« Un rêve éveillé ! »

Récit d’une préparation optimale

Marathon du Mont Blanc 2017

42 km / 2730 D+


En novembre 2016, j’apprends que le tirage est favorable pour ma participation à l’édition du Marathon du Mont Blanc 2017. A cette époque, je n’avais d’expérience que sur des distances allant jusqu’à 30 km et 1000 D+, sur des terrains relativement «roulants », c’est-à-dire peu techniques, et avec des chronos de 3h30 maximum.


Lorsque je me suis inscrite sur ce trail, je savais que j’aillais faire une triple sortie de zone de confort :

- dépasser les 30 km

- augmenter le dénivelé d’une fois et demie, avec mon premier Kilomètre Vertical

- courir en montagne donc sur un terrain technique


Beaucoup d’inconnu pour ma part, qui fait que, dans un premier temps, j’ai pris toutes les informations nécessaires auprès des personnes aguerries et expérimentées, à commencer par mon compagnon.

En effet, ce nouveau format de course impliquait de nombreux paramètres auxquels je n’avais jamais été confrontée :

- comment se préparer à un tel dénivelé ?

- la gestion de l’alimentation ?

- les coups de fatigue ?

- le mur du 32ème km ?

. . .


L’objectif principal pour cette course, était d’arriver sur la ligne de départ prête, mais surtout en forme et confiante !!!! De cet objectif allait ensuite dépendre beaucoup de choses pour la suite de la course.


Ma préparation s’est donc construite sur deux aspects qui me semblent indispensables et complémentaires :

- La préparation physique

- La préparation mentale et émotionnelle


Pour la préparation physique, j’ai donc organisé un agenda rétroactif de courses préparatoires me permettant d’augmenter les distances et la difficulté, ainsi que des entraînements en montagne, car les Monts d’Or ne suffisaient pas pour accumuler du dénivelé.

Comme, seule, la course à pied ne suffit pas, j’ai aussi mis en place des exercices de Préparation Physique Générale (PPG) pour me gainer afin d’éviter les blessures et les douleurs dorsales.

Pendant plus de 6 mois, j’ai tenu mon plan d’entraînement, en alternant, les séances de fractionné, les sorties courtes, et les sorties longues + la PPG.


Pour la partie mentale et émotionnelle, il est évident que j’étais plus à même de savoir ce dont j’avais besoin, grâce à mes formations et mes expériences en sophrologie, que je n’avais pas encore expérimentées dans le domaine du trail.

J’ai donc modélisé tous les exercices de sophrologie, qui m’avaient permis de réussir mes concours d’écoles supérieures en musique, au profit de cette préparation sportive et je me suis créé un protocole sur mesure.

J’ai axé mes séances de sophrologie sur la notion de « plaisir » car c’est avant tout ce que je venais chercher, au-delà d’un quelconque résultat ou d’un chrono.


Le cheminement que j’ai effectué, entre le jour de l’inscription et le Jour J, fut une de mes plus belles expériences et du bonheur à chaque étapes.


"Ce n'est pas le résultat qui donne du plaisir, c'est le plaisir qui donne du résultat"

E. Grospiron


J’ai avancé pas à pas dans ma préparation sportive rythmée par ma préparation mentale, et chaque courses courues m’ont permis d’être centrée dans le présent, de rester focus sur mes objectifs internes, d’acquérir de l’expérience et même des podiums auxquels je ne m’attendais même pas !


Arrivée le Jour J, j’étais convaincue que j’arriverai au bout de cette course, peu importe le classement, peu importe le chrono, mais que ça allait être un pur bonheur…


Faire le récit de cette course, serait trop long et n’est pas le sujet, mais j’ai vécu « un rêve éveillé », ce qui m’a permis de prendre conscience que j’aimais de plus en plus les trails de montagne, que j’étais encore plus à l’aise sur les longues distances et que j’avais toutes les capacités mentales et physiques pour aller plus haut et plus loin.



La sophrologie m’a donc permis de :

- dépasser mes appréhensions

- rester centrée sur mon objectif

- me détacher du résultat

- gérer la fatigue

- être sereine sur ma préparation

- avoir confiance en mes capacités

- gérer le stress les jours précédant l’épreuve

- être en forme physique

- arriver confiante le Jour J

- gérer les coups mou sur la course

- m’adapter aux conditions extérieures

- être lucide et clairvoyant

- d’anticiper les passages techniques

- lâcher prise dans les descentes

- adopter une foulée fluide et agile

- être à l’écoute de mon corps

- me respecter . . .


Depuis j’ai augmenté les distances et connu d’autres moments de grâce sur des courses telles la SaintéLyon (81km) et l’OCC (56km/3800 D+) et des moments délicats comme la Swiss Canyon (82km/3500 D+) ou l’Echappée Belle (56km/ 3900D+), qui sont, néanmoins, des courses sur lesquelles j’ai énormément appris.


« L’expérience est le nom que nous donnons à nos erreurs » O. Wilde


Aujourd’hui, je me prépare à plus grand, à la grande sœur du Marathon du Mont Blanc, le 90 km et ses 6200D+.



Après plus de 3 ans d’expériences aussi bien dans le domaine du trail que dans mon activité de sophrologue, je suis un peu plus armée pour préparer cette course, qui reste tout de même très exigeante à cause, entre autres, des barrières horaires qui sont relativement courtes.


Je l’aborde tout de même avec la même appréhension que j’avais à l’époque pour le 42 km, « Suis-je capable ? » Ce questionnement, c’est ce qui me permet de ne pas me reposer sur mes acquis, de me remettre en question, de m’améliorer sportivement, d’expérimenter d’autres techniques de sophrologie pour me dépasser et dépasser mes doutes.

A savoir, qu’il va falloir composer avec la situation sanitaire qui d’une part, ne permet pas de programmer la saison de courses de préparation, et qui, d’autre part, ne permet pas de savoir si la course aura bien lieu. Cela rajoute du « piment » dans la préparation mentale !


Ce Marathon du Mont Blanc fut les prémices de mon parcours en tant que traileuse, ainsi que pour mon activité en tant que Sophrologue.


Tout ce que j’ai mis en œuvre, aussi bien pour cette course que pour les suivantes, est également ce que je propose à toutes les personnes que j’accompagne dans la réalisation de leurs objectifs sportifs ou non sportifs.


Mes expériences en trail ainsi que mon bagage en tant que musicienne de haut niveau m’ont permis d’approfondir mes travaux de recherche dans le domaine de la performance et la gestion des émotions, et par conséquent de me spécialiser.


Une préparation est dite optimale quand celle-ci se fait dans le respect de soi : de son organisme, de son métabolisme, de ses valeurs, de ses principes, de ses émotions, de ses possibilités et de ses limites, c’est la définition que je donne à la PERFORMANCE.


Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez me contacter par mail :

loreline.champ@abri-des-savoirs.fr


Vive le sport!!!!


Loréline CHAMP

Sophrologue RNCP

Conseillère en Fleurs de Bach BFRP

Gestion des émotions

Préparation mentale

Optimisation du Potentiel

Particuliers - Entreprises - Formations





L'abri des SAVOIRS@lyon 3

91 rue de la Part-Dieu

69003 LYON

www.abri-des-savoirs.fr

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